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Augmention des seins ? Questions

Augmentation des seins sans intervention chirurgicale
Technique

Témoignage d’un médecin

Le patient subit une anesthésie générale et est assis en position verticale. La technique consiste à aspirer manuellement à l’aide d’une seringue de 10 ml, d’un dispositif à usage unique, stérile et jetable (j’utilise le système Revolve) et à le transférer par un adaptateur dans des seringues de 5 ml et 10 ml. La graisse récoltée est recueillie dans le dispositif jetable, où elle est lavée et traitée, pour séparer le tissu adipeux des déchets liquides contaminés.6 Après le traitement de la graisse, j’utilise des seringues de 5 ml et 10 ml, qui permettent l’injection d’aliquotes avec une canule émoussée dans le muscle pectoral majeur, l’espace pré-pectoral et le tissu sous-cutané, en évitant le parenchyme propre du sein. Le volume est construit séquentiellement, de la base du sein jusqu’au mamelon, en assurant la symétrie par injection couche par couche, un sein à la fois, avec une inspection régulière depuis l’extrémité de la table d’opération, le patient étant assis.

Tout au long de ce processus, il est essentiel de minimiser les traumatismes aux adipocytes en utilisant un équipement sur mesure et une manipulation délicate. Le système utilisé dans ma pratique est facile à utiliser, reproductible, efficace et évite la centrifugation. En effet, les trois ou quatre lavages au sérum physiologique aident à éliminer les gouttelettes d’huile et le sang, libérant ainsi la graisse des substances qui la dégradent, comme les lipases et les protéases. Le système que nous utilisons permet d’obtenir une suspension de graisse lisse, uniforme et concentrée pour la transplantation, ce qui augmente théoriquement la densité des cellules souches adipeuses et améliore ainsi la prise de greffon.

Résultats

Les résultats obtenus à partir d’un questionnaire destiné aux patients suggèrent que le taux de satisfaction globale était de 72 % pour un suivi médian de 14 mois, mais tous les patients préconisent catégoriquement de recommander l’intervention à un ami ou un parent. Le taux global de complications était de 10 à 12 % et comprenait une inflammation/infection précoce du site receveur (un patient) et la formation tardive de kystes/nécrose graisseuse (quatre patients), dont aucun n’a nécessité une intervention chirurgicale. L’infection a été traitée avec des antibiotiques et l’inflammation s’est résorbée après un certain temps, jusqu’à trois mois plus tard. Une résorption rapide de la graisse a été observée chez un patient dans les cinq mois, et deux patients du groupe hypoplasie étaient insatisfaits de la taille finale de la coupe.

Il n’existe pas d’études directes qui comparent la greffe de graisse à l’augmentation/reconstruction mammaire implanto-portée. La majorité des études sur la greffe de graisse pour l’augmentation mammaire ont un faible nombre de patientes2,3, avec ce que je crois être un biais significatif dû aux variations dans la technique, la population de patientes et les indications. Les études actuelles indiquent que les patients et les chirurgiens sont très satisfaits après un suivi médian de 18 mois, avec une moyenne de 1,9 séance. Dans l’ensemble, le taux de complications postopératoires dans les études était de 7,3 %, la nécrose graisseuse étant l’indication la plus courante. Une méta-analyse exhaustive des données disponibles à ce jour ne montre pas que la greffe de graisse favorise la récurrence du cancer ou un nouveau cancer primaire.1

Conclusion

L’augmentation mammaire à l’aide d’implants est relativement sûre et efficace, mais elle peut comporter des risques rares mais réels de contracture capsulaire, de rupture, de fuite et de déplacement.7 De plus, des cas récents de lymphome anaplasique à grandes cellules (ALCL) associé aux implants mammaires ont été signalés, bien que les chiffres soient très faibles comparativement au nombre total d’augmentations/reconstructions sur implants effectuées dans le monde – 200 cas déclarés depuis 1997 contre 10 millions au plus vendus/insérés pendant cette période dans le monde.8 D’après notre expérience, la greffe de graisse pour l’augmentation mammaire primaire a donné des résultats favorables chez des patientes soigneusement sélectionnées et conseillées qui ne recherchent qu’une amélioration modérée. En moyenne, deux séances sont nécessaires (à 12-18 mois d’intervalle) et le coût global de l’épisode complété dépasse généralement celui d’une augmentation basée sur un implant – deux facteurs qui jouent un rôle important dans le processus décisionnel.

Source : https://www.max2ref.com/actu815/beauty/augmentation-mammaire-paris-7eme.html

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